
C’est l’été, mais les coquelicots courbent la tête…. quoique la pluie leur aille bien me semble-t-il
Saisir un moment, une lumière, une atmosphère, et tenter de les rendre : "Photographier, ce n’est pas regarder, c’est ressentir" (Don McCullin)

C’est l’été, mais les coquelicots courbent la tête…. quoique la pluie leur aille bien me semble-t-il








La Compagnie NOESIS au Sépulcre poursuivant son travail de création à propos du mythe d’Écho, travail plein de force, d’énergie, une esthétique à la fois rugueuse et fluide soutenue par les trois danseurs – danseuses : Lara Gouix ,Mélanie Giffard & Alexandre Bibia.















Matin tôt, lever de soleil, il fait froid et la température de l’eau est supérieure à celle de l’air. La brume s’élève et les rayons du soleil jouent avec les vapeurs qui montent, et déstructurent le paysage.





Et puis pour finir, un petit pommier et ses fleurs, presque aussi subtile qu’une orchidée.


La compagnie Ellaya en résidence au Sépulcre pour une création « Tribulation de jeunes filles (dé)rangées« . et une présentation « étape de travail ». La chorégraphie propose une belle nervosité, de l’énergie, des moments de conflictualité, de la tension contenue.















Le Sépulcre : Espace de travail dédié à la danse dans une ancienne église désacralisée, qui aurait accueilli un morceau de la vraie croix…. Le lieu géré par la Coopérative Chorégraphique qui regroupe des compagnies de danse caeannaises.

Quand on arrive devant cette clairière, qui ne figure pas sur les cartes, on comprend l’engouement / vénération des japonais pour le cerisier. Dans le soleil, dans la lumière légèrement brumeuse de cet après midi là, c’était somptueux.
« … comme une des fêtes singulières, poétiques, éphémères et locales qu’on vient de très loin contempler à époques fixes, mais celle-là donnée par la nature. Les fleurs des cerisiers sont si étroitement collées aux branches, comme un blanc fourreau …. »
Il y a ce Haiku de Ryokan : Tout autour de (moi) / le monde n’est plus que/ fleur de cerisier [99 Haikus, Éditions Verdier, 1986]






Petit essai de jeu avec les flous, continuant à jouer avec Pollock, peut-être Klimt ?


Présentation du projet :
Tellement démuni.e.s face à la crise écologique et l’accumulation des mauvaises nouvelles – au point de se définir comme éco-dépréssifs –, les membres de la compagnie décident d’arrêter définitivement leurs activités théâtrales et de se « radicaliser » en faisant de la magie. Ils vont convoquer les principales figures de l’écoféminisme, notamment les sorcières contemporaines, afin de retrouver un sens dans leur activisme artistique. En utilisant les rares possessions de la compagnie, ils vont réaliser un rituel, magique et participatif, théâtral et musical, où on les verra notamment enfermer le désespoir de notre époque dans une boîte (comme une boîte de pandore inversée) ; écorner puis enterrer une licorne ; faire se lever un vent de pouvoir balayant les peuples ; tisser une immense toile de sortilèges ; se faire posséder par le fantôme d’une sorcière ; maudire les multinationales du capitalisme destructeur ; ou encore discuter avec les esprits de la nature.
Distribution :
Mise en scène – Maxime Gosselin
Texte et Jeu – Elsa Delmas, Maxime Gosselin et Sophie Lepionnier
Création sonore et musicale – Yann Fontbonne / Juste Oreilles
Créations visuelles / Scénographie – Antoine Piel
Collaboration artistique – Alexandre Chatelin