
Difficile de dire autre chose que des mots qui reflètent la consternation.
Saisir un moment, une lumière, une atmosphère, et tenter de les rendre : "Photographier, ce n’est pas regarder, c’est ressentir" (Don McCullin)

Difficile de dire autre chose que des mots qui reflètent la consternation.

Brève ballade en forêt, Saint Martin de Sallen, vers la fin de l’après midi, le feuillage, les fougères, lé soleil qui descend que l’on ne voit pas, sinon par les rayons qui s’accrochent aux feuilles. S’avancer hors des sentiers ou des chemins. Apparemment il n’y a pas de chasseur.
Une phrase de Giuseppe Penone dans une petite brochure (paroles d’artistes – FAGE éditions) : « C’est un bon sentier que celui qui se perd dans un taillis d’arbustes qui se referment vite derrière le passant… » et plus loin : « La clarté du sentier bien tracé est stérile » ou bien : « Le sentier disparu est bien celui qu’il faut parcourir, le but est de perdre le sentier pour le retrouver et le parcourir à nouveau… » [page 34]
Pour recevoir la lumière des feuilles, deviner les cascades de fougères il faut s’enfoncer dans le sous-bois, au hasard.











C’est l’automne, les fougères se dessèchent. Après la pluie, dans les sous-bois humides les feuilles flambent dans la lumière du soleil à travers les feuilles. Et de retrouver la tentation de jouer avec les feuilles comme en cherchant des images « pollockiennes » ou « klimtiennes ».
Et puis on peut écouter Debussy Richter Cloches à travers les feuilles





Lumière d’automne en forêt, pluie d’après midi, soleil déclinant.





Quelques photos d’une répétition, d’une pièce dont la chorégraphie est inspirée du Butô (danse des ténèbres)
« L’Origine », c’est une production de la Compagnie Ensuite En Corps, chorégraphiée par Liz Faris, avec lumières par Nikita Haluch et costumes par Christelle Barré, avec la participation d’Eglantine.
















[9 octobre 2021] Concert dansé au Centre d’animation de la Folie Couvrechef (Caen) : Liz Faris (Compagnie Ensuite En Corps) et Stéphane André (violoncelle baroque). Sur des extraits des Suites 1-2-3 et 4 de Bach. Très beau moment.













Le long d’un chemin, un aperçu ouvert sur un jardin et quelques cyclamen qui se sont échappés.




Visite de deux église de Caen, Saint Etienne le Vieux (exceptionnellement et accompagnés car certains endroits sont dangereux) et l’abbatiale Saint Etienne qui jouxte la Mairie, l’ancienne abbbaye aux hommes (Photo prise de St Etienne le vieux). Quelques photos.







Et puis il y avait ce modillon dans Saint Etienne le vieux, il venait de lire le rapport du GIEC


Les Milongas sont animées par les DJ de Al Tango Vivo : DJ Colette, DJ Lily, DJ Maryse, DJ Serge, DJ Jean-Jacques et DJ Joël.
Et puis il y a les deux orchestres qui sont venus introduire une musique vivante, chacun avec sa personnalité propre. Et ils ont fait sensation. Un tango parfois rageur pour TAXXI Combo (ci-dessus : Santiago Quagliariello contrebassiste, Berivan Sart piano, Pablo Gignoli, bandonéon et direction, Bastien Lacoste, violon), et le Trio Marceline (orchestre local, premier concert, révélation).
Quelques photos :














Et il faisait un temps splendide dehors….

Du 14 au 18 juillet, Premier festival de Tango à Caen organisé par quatre associations (TempoTango, Al Tango Vivo, 2CKD, FredOsman TangolaTimba) : moment en extérieur, comme ici, devant la Bibliothèque Alexis de Tocqueville, sous le soleil, une jeune rolleuse s’arrête ébahie, intéressée, elle part, revient, recommence….
Une bonne partie du Festival se tient dans les salles de « Hang’Art » de Normandie Salsa. Mais aussi des cours Salle Agate. Quelques photos pour illustrer : les danseurs, les démonstrations, ici Frédérique et Osman, Virginie Uva et Cesar Agazzi, Anka (Hip Hop Tango), et des orchestres (prochaine édition).











