Poétiques du canal – Résidence

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Quelques photos prises au château de Bénouville : travail de Flora Pilet en vue des « Poétiques du canal » (samedi 1 et dimanche 2 avril), chorégraphie sur des poèmes de Jean-Pierre Canet, écrivain. Photos des tout débuts du travail, exploration, à l’intérieur et dans le parc du château, il faisait beau !

Jour de printemps en hiver

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Jeudi 16, l’hiver touche à sa fin, et il fait un temps superbe, printanier,  bien plus que que les jours qui suivirent.

Libre de façon un peu inattendue j’en ai profité pour aller faire quelques photos en forêt, avec l’intention, comme il n’y a aucun vent, de faire quelques essais de HDR.Traitement léger, sauf pour la première et la dernière qui sont presque « brutes » sinon un peu de contraste et de réduction des hautes lumières.

Coup de froid sur la presqu’île (bis)

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Le froid n’en finit pas, cela fait de beaux matins, de belles lumières, la pollution aidant…. La presqu’île est encore un endroit où l’on trouve des zones abandonnées, une zone à l’abandon ne l’est jamais vraiment.

Et puis il y a ce que l’on ignore plus ou moins volontairement, derrière ces toiles tendues le long de la minoterie il y a parfois (toujours ?) des gens qui dorment.

 

Coup de froid sur la presqu’île

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Il fait froid, c’est l’hiver sur la presqu’île, un peu de givre partout ça vous change une atmosphère….

Un bateau qui a coulé il y a longtemps, et une grue qui semble là pour jouer avec lui, de vieux aiguillages déglingués, bâtiments désaffectés, terrains en friche pour l’instant, ça et là, des vêtements couverts de givre, énigmatiques…, toute une partie de la presqu’île respire encore ce climat d’entre deux des friches industrielles : vagabondages,  échanges, commerces, squats…, la Presqu’île reste une zone de passages.

Forêt d’Hiver (presque)

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C’est encore l’automne, il y a quelques jours, mais la brume glaciale est déjà une brume d’hiver. Petit tour en forêt, en Suisse Normande, au sud de Thury-Harcourt.

Toujours en recherche de l’esthétique des chablis, sorte de « chaos végétaux » où la végétation reprend toujours le dessus, après la tempête.