Ouistreham : sous la neige le sable (2)

Réveil sous la neige le 14 décembre, saut à Ouistreham, il y a vraiment de la neige sur le port, sur la plage, et un peu de monde. Pas mal de photographes !

Il faut dire qu’il y avait eu longtemps qu’il n’y avait pas eu tant de neige, ou un peu plus, sur mon blog la dernière fois c’était en 2015, l’année ou la couche a été la plus épaisse me semble être 2012, février 2012 avec une belle tempête de neige.

Quelques photos prises le 14 décembre. On ne voit pas beaucoup de sable.

Et l‘arbre de la liberté sous la neige

Palais de Justice (4.2) [article 500]

Article 500, en 11 ans, premier article le 14 novembre 2011; un peu moins de 1 article par semaine.

Quelques points de passage, salles remarquables….

Des salles d’audience bien sûr, de toute sorte ! Dont la salle des Abeilles, pour les audiences solennelles, classée. Très solennelle !

Palais de Justice (4.1)

Une nouvelle fois visite du Palais Fontette, ancien palais de Justice désaffecté pour cause de vétusté, de dégradation due au temps (un peu plus de deux siècles) et au défaut d’entretien, accompagnés par une responsable du patrimoine de la ville de Caen (qu’elle soit chaleureusement remerciée !). Quelques photos.

La Bataille « Encore »

Profitant d’une journée de soleil, retour sur un de mes terrains de jeux favoris : « La Bataille ». Il avait un peu plu et de l’eau s’était glissée dans certaine flaques, mais pas grand chose de plus, sinon que tout reste sec.

Et puis en feuilletant un recueil de poèmes de René Char : « Il faisait si chaud cet été là que même les feuilles mortes venaient boire l’eau des bêtes dans les plats de terre ». (Eloges d’une Soupçonnée p184)

La Bataille : Peu d’eau, peu d’eau !

L’été le débit de l’Orne est toujours assez bas pour permettre de descendre dans les biefs sans trop se mouiller les pieds, cette fois-ci bien sûr l’eau est très très basse, encore un peu et les biefs seraient complètement à sec, il n’entre plus d’eau du tout, et l’eau stagnante manifestement s’évapore peu à peu. Hélas comme partout ailleurs du jamais vu.

Les feuilles des marronniers qui poussent sur les murs sont desséchées, comme grillées

Jumièges Photographie libanaise

De nouveau à Jumièges, pour le cadre de l’abbaye et une exposition de photographes libanais et une installation. L’installation (de Hala Wardé, architecte et artiste photographe libanaise) dans le cadre des ruines de l’abbaye, sublime : sonorisée elle invite à la halte, à l’écoute, au regard contemplatif. Précédée par une série de photographies de vieux oliviers que l’on contemplerait pendant des heures pour suivre les replis des creux, des écorces, des branches…. (En cherchant sur internet on apprend qu’il y a au Liban des oliviers millénaires, certains auraient près de 6000 ans !) A Roof of Silence.

Et une exposition de photographes libanais, autour de la désagrégation de la société et de l’état libanais : « Au bord du monde Vivent nos vertiges« . Beau travail bien mise en valeur par une scénographie très réussie, bien dans le sens des œuvres. La présence visages de pierre, abimés le plus souvent, issus des ruines de l’abbaye répond magnifiquement aux œuvres présentées, particulièrement la série des masques. Quelques photos.

5X5 Ciels mes monochromes

Un montage pour une exposition.

Commencé comme un jeu en temps de confinement : le ciel, de ma fenêtre, à différentes heures du jour, du matin ou du soir, puis dans un rayon de 1Km, et quelques ajouts plus tardifs.

Un jeu avec les couleurs, les teintes des ciels, variables, complexes, en introduisant des monochromes aux couleurs issues de ces ciels pour jouer avec les limites, pour chercher le moment où le monochrome se perd dans le ciel. Et un clin d’œil aux carré# sur fond#.

Peut-être aussi un jeu avec le temps, dans l’opposition du ciel aux couleurs complexes, changeantes avec la course du soleil, ciel déjà changé, toujours là et jamais le même, versus le parfait monochrome, constant, comme une vaine tentative de nier le cours du temps.

Un jeu sur la limite, en ces temps de dérèglement climatique : comment savoir que l’on n’a pas encore dépassé la limite ultime de la planète quand la limite est parfois si difficile à percevoir ?

Plus simplement 25 haikus sur la course du soleil, le ciel et les nuages.