Brume d’un matin d’hiver

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C‘était un matin d’hiver, entre deux longues périodes de zones de tempêtes, un matin de brume, qui finit par se lever pour révéler au dessus de la vallée de l’Orne une grande écharpe de nuage qui semblait agitée par une tempête menaçante, qui semblait vouloir tout engloutir. Mais les vagues de nuages sont moins destructrices que les tempêtes de la Manche ou de l’Atlantique. Bien sûr la brume finit par se dissiper

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Drôle d’oiseau

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Répétition au CCNC-BN (Centre chorégraphie National de Caen – Basse Normandie) de Drôle d’oiseau , avant la présentation du travail le 30 janvier. Chorégraphie de Sophie Quénon autour de Eric Satie :  danse, graphisme, poésie. « Satie, c’est l’homme aux parapluies, l’homme au chien, Suzanne et l’amour … la musique ! Un capharnaüm très organisé, une suite d’élucubrations poétiques menant à Drôle d’oiseau. » (extrait de la présentation).

Conception : Sophie Quénon
Distribution : Sébastien Laurent, Cécilia Emmenegger, Samuel Watts
Musique sur scène : Yohann Allex / Guylaine Cosseron (vocaliste)
Lumières : François Bacon
Designer : Le genou vrillé

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Posé sur le vent

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« Posé sur le vent », c’est l’histoire d’une armoire magique qui contient : une planète terre qui tourne, un désert, une forêt, un ciel, des étoiles, la mer, un chameau, une baleine, un drôle d’oiseau, un écureuil, des noisettes….  Ou bien, « Posé sur le vent » est l’histoire d’un drôle d’oiseau curieux de tout, parti courir le monde pour apprendre à chanter, qui reçoit, apprend à écouter, qui fait de ce qu’il a reçu et entendu une superbe musique. Donner, recevoir et rendre, … rendre autre chose que ce que l’on a reçu, autrement, plus tard….

La compagnie « En Faim de cOntes », Lorrain Kamibishai, Alix Lauvergeat et Sylvain Diamand.

La Valse de l’Empereur

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Prenez un lycée (Alexis de Tocquville à Octeville [50]), des élèves de plusieurs sections : Services à la personne, Systèmes électroniques numériques, Métiers de la mode, leurs professeur(e)s, une danseuse-chorégraphe (Elsa Deslandes) pour faire travailler la valse, la danse dans un esprit de danse contemporaine, et onze musiciens de l’Orchestre Régional de Basse-Normandie (pour la musique…). Les élèves de la section Métiers de la mode ont conçu et réalisé les robes, et les costumes, et dansent. Une première présentation devant les élèves du lycée puis dans la salle « La Brèche » (pôle national des arts du cirque) salle comble, en conclusion d’un concert autour de la valse…. Au bout de tout cela de grands… grands… grands moments où tout est réussi ; il y a comme ça des moments de grâce. Quelques photos.

(d’autres sur la page Facebook de l’ORBN : https://www.facebook.com/media/set/?set=a.10153748560485319.1073741849.125203795318&type=1

Lumières – La mer (suite)

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Le temps est gris, le ciel est gris, la mer est grise, et il se met à pleuvoir… Puis la mer commence à prendre une légère teinte verte, que le soleil va magnifier surtout quand on regarde vers l’Est. Sur un fond de ciel sombre dans lequel se cache toujours un peu de bleu une mer de verts émeraudes brille .

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Ouistreham – Les écluses (2)

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Passage d’un cargo, convoyé par deux remorqueurs, l’un devant et le second derrière qui contrarie la progression du bateau pour mieux le guider dans un passage proportionnellement très étroit. Toujours du monde à regarder, d’autant que pendant la manœuvre  les écluses étant ouvertes on ne peut passer d’un bord à l’autre. C’est un peu comme une gare, un passage à niveau, avec cette différence que les passants ont le nez sur le bateau.

Quand le convoi quitte l’écluse le remorqueur de queue donne toute sa puissance pour freiner le bateau et mieux le guider, l’erreur n’est pas permise sous peine d’endommager l’écluse et de paralyser le trafic pendant des semaines.

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Lumières – La mer (1)

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Pas de soleil ce soir là, un peu de vent, de pluie, des nuages gris sombres, avec une pointe profonde de bleu, et une mer qui prend des nuances vertes. Le traitement ne cherche pas la fidélité à la lumière et aux couleurs, mais plutôt à restituer des sensations, des impressions de soleil caché – couché, de nuit agitée qui s’annonce pour les passagers du ferry qui vient de quitter le port.

De temps en temps la lumière varie et sans que l’on s’en rende compte vraiment un peu de lumière perce jusqu’au sable.

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