
Même si les temps sont sinistres, le printemps est un peu en avance, et la lumière du soleil dans les fleurs des cerisiers reste toujours aussi lumineuse.






Saisir un moment, une lumière, une atmosphère, et tenter de les rendre : "Photographier, ce n’est pas regarder, c’est ressentir" (Don McCullin)

Même si les temps sont sinistres, le printemps est un peu en avance, et la lumière du soleil dans les fleurs des cerisiers reste toujours aussi lumineuse.







Voilà, c’est le printemps, et dans ma clairière préférée les merisiers fleurissent, j’espère qu’ils tiendront quelque temps, par les temps qui courent la luminosité de leurs fleurs est bien nécessaire….
On peut écouter ça :https://www.youtube.com/watch?v=9bD3humWnCs&list=RD9bD3humWnCs&start_radio=1








Le printemps vire au jaune, bientôt les coquelicots vont arriver, en masse espérons-le.
Des boutons d’or et des iris, dans des lumières du soir.









Quelques photos de fleurs de pommiers, dont je me dit parfois qu’elles ont quelque chose d’aussi intrigant que les orchidées. Alors malheureusement sans le talent de Mapplethorpe, une tentative de rendre quelque chose de la fleur du pommier.









Quand on arrive devant cette clairière, qui ne figure pas sur les cartes, on comprend l’engouement / vénération des japonais pour le cerisier. Dans le soleil, dans la lumière légèrement brumeuse de cet après midi là, c’était somptueux.
« … comme une des fêtes singulières, poétiques, éphémères et locales qu’on vient de très loin contempler à époques fixes, mais celle-là donnée par la nature. Les fleurs des cerisiers sont si étroitement collées aux branches, comme un blanc fourreau …. »
Il y a ce Haiku de Ryokan : Tout autour de (moi) / le monde n’est plus que/ fleur de cerisier [99 Haikus, Éditions Verdier, 1986]






Petit essai de jeu avec les flous, continuant à jouer avec Pollock, peut-être Klimt ?


