Auteur : cboisnardphotographies
Tristesse – Nous sommes tous des « Charlie »
La libertés d’expression, la liberté de l’esprit poussée à sa limite avec courage, la parole, le dessin, le crayon. Nous avons pu penser qu’il y avait un peu de « mots » derrière cela, un peu de mousse, de fantaisie, que c’était pour les discours du dimanche, ou bien pour des discours de sympathie avec d’autres, de pays lointains. Depuis ce midi nous savons que non, c’est un bien commun qu’il faut chérir et défendre, qui se mérite.
Nous étions nombreux dans les rues de Caen ce soir pour exprimer le chagrin, et la reconnaissance que nous savions devoir à des hommes et une femme qui se sont trouvés être des cibles parce qu’ils défendaient ces libertés en les exerçant sans concession.
Mise en Cène – A Mon dernier repas
Entre la Cène et le dernier repas de Brel, la Cie du DadA Noir, compagnie associée des « Ateliers intermédiaires » présentait le résultat d’une semaine de travail, un laboratoire interdisciplinaire. Décoiffant, drôle, mais pas seulement, plein d’énergie, avec un côté qui m’a fait penser à Pérec dans un faux discours à la rigueur pseudo – scientifique qui n’a rien à voir…. Mise en Cène de Benjamin Audouard, directeur artistique du DadA Noir. Quelques photos de répétitions et de la présentation.
A mon dernier repas, c’est là : A mon dernier repas 1964
La presqu’île – aperçu
La presqu’île qui change, qui se construit, culture, recherche, enseignement, futur palais de justice, mais aussi avec les « Ateliers intermédiaires » la « Fermeture éclair », l’ESAM et le Cargö un lieu d’expression et de création artistique.Quelques photos qui ont été faites pour profiter de la lumière d’un après midi, quand le soleil d’hiver, assez bas dans le ciel transperce les nuages, brûle les yeux et illumine ce qu’il touche le détachant sur le ciel sombre. A quelques dizaines de mètres de ces bâtiments, la Boussole, lieu d’accueil des personnes qui n’ont pas de domicile.
Et un petit jeu avec la perspective : une allée triomphale qui n’existe pas.
Promenade dans la brume
GRANDE ROUE
Ciné – Concert
Cinéma jeune public, films d’animation, splendides, et une composition originale, totalement « juste » avec beaucoup de caractère. Superbe moment, dans l’église de la Gloriette, église désacralisée, restaurée, cadre non moins splendide dont l’acoustique est bien adaptés à la musique. Encore !
Alexandre TREILLE: Création musicale 2014
Aurélie VOISIN-WIART ………………………………………………………………………… Flûte
Alain HERVE ………………………………………………………………………………… Hautbois
Gilles LEYRONNAS ……………………………………………………………………… Clarinette
Georges DUQUESNOY ……………………………………………………………………. Basson
Joffrey QUARTIER ……………………………………………………………………………….. Cor
Maxime GUILLOUET……………………………………………………………………Percussion
Films d’animation KMBO films
ORBN – de Bach à Galliano
Répétition dans la salle de la Renaissance à Mondeville, du concert du 20 décembre : de Bach à Galliano, orchestre à cordes de l’ORBN dirigé par Alexandra Cravero. Difficile de donner une impression sans répéter des superlatifs usés et épuisés. Disons qu’il s’agit de la rencontre de trois personnalités, l’ORBN, la chef et le soliste autour de Bach et de Vivaldi cet après midi là. Lumineux.
Comme le fit remarquer un peu plus tard Serge Davy, président de Tempo Tango et animateur d’une émission consacrée à la culture musicale autour et à partir du tango : « C’est pas à moi que tu vas faire écouter ça ! » , cette rencontre était presque inévitable ; et de fait la musique s’est construite dans une complicité constante. Pour son émission, Serge Davy a animé après la répétition un temps d’échange entre Richard Galliano et Alexandra Cravero, un échange d’une richesse rare, qui vaudra la peine d’être écouté le moment venu (sur TSF98.com : http://www.tempotango.fr/?actus=cest-pas-a-moi – la prochaine émission en ligne portera sur les mères dans le tango argentin).
Le samedi soir à Argentan (61). Ce qui est plus facile à décrire est la qualité du silence : quand l’orchestre est bon, quand le soliste est fascinant, on a soudain conscience du silence, de la qualité du silence, à nulle autre pareille. Chaque personne est tendue vers l’écoute pour capter toutes les vibrations, suspendue aux variations du son, de son intensité, de sa couleur. C’était ce silence là, qui précède le tonnerre des applaudissements et les cris ou les sifflets d’enthousiasme !
Milonga « Orientale »
Retour dans les milongas, dans une salle que l’on dirait faite pour…. pour les danseurs de tango, pour le photographe qui y vient de temps en temps, et les joueurs de billard, sport qui semble avoir été inventé pour composer une atmosphère avec les tangueros et tangueras. Malgré tout la salle était un peu sombre, peut-être un peu plus qu’à l’accoutumée, difficile de faire des photos dans une salle obscure, et puis quand on s’y met ça finit par passer.
Une milonga sous le patronage d’Osvaldo Pugliese, grand musicien du tango : https://www.youtube.com/playlist?list=PLZQvaX81GsYbegUSOBTnJSX2DP4qQtZ8B
















