Catégorie : Paysages
Tentatives de restitution des sensations générées par l’environnement, « naturel » rural ou urbain
Il neige (un peu)
Dernières lumières d’automne
Lumières d’automne
Bien sûr c’est une lumière où l’on devine un peu d’humidité, mais cela donne des couleurs étonnantes sous le soleil qui n’est plus aussi haut
Pour voir directement en diaporama, c’est ici : http://www.flickr.com/photos/cboisnard/sets/72157632098645222/show/
Le Mont Saint Michel (1)
Quelques vues du Mont Saint Michel, de la baie, du cloître ou les touristes jouent entre les piliers, la brume et la baie sans le mont, et les couchers de soleil :
Les photos en diaporama c’est ici : http://www.flickr.com/photos/cboisnard/sets/72157631927252767/show/
Bâtisseuses de piège à lumière
Pour la lumière. Des compositions abstraites. Photos en fin d’article.
Les araignées bâtissent des pièges à lumières, à couleurs, qui prennent des éclats de feux d’artifices : http://www.flickr.com/photos/cboisnard/sets/72157631797433462/show/
Grenade – vues de la Alhambra
Des vues de la Alhambra, à partir de la Alcazaba, de l’Albaïcin, du pied des remparts ou des bords du Darro. Le matin ou le soir, avec en arrière plan la Sierra Nevada enneigée, ou les collines sous la lune. Tous les soirs dans l’Albaïcin, au « Mirador San Nicolas » (une place d’où l’on a une vue magnifique sur l’Alhambra) des gens, des touristes mais pas seulement, viennent voir le coucher du soleil (ou le lever de la lune ?) sur l’Alhambra et sa montagne, peu de bruit, l’activité principale semble être l’attente, l’attente d’un beau moment. On peut aussi regarder ce spectacle, jusqu’à 20h30 sauf erreur, du jardin de la mosquée qui se trouve tout à côté et est ouvert au public.
Grenade – La Alhambra – Les jardins
L’Ahlambra c’est aussi des jardins : le Partal, le « patio de la lindajara », et le « Generalife » (ombres et lumières ; rythmes ; le végétal, l’eau et le bâti ; l’intérieur et l’extérieur[les vues sur Grenade et sur l’Alhambra]) un enchantement. Particulièrement le patio de la acequia. Le jardin de la sultane était privé d’eau, et un peu tristounet…. Entendu dans un documentaire cette traduction d’un poême (¿ ou d’un verset du coran ?) :
« Celui qui viendra à moi assoiffé, je le conduirai dans un endroit ou l’eau est claire, fraîche et douce ».
Cela concerne peut-être davantage la cour des lions et son plan en jardin du paradis, mais elle était en travaux…. Quelques photos des jardins
pour un diaporama c’est ici : http://www.flickr.com/photos/cboisnard/sets/72157630031385721/show/
Grenade – La Alhambra – Le palais Nasride
Grenade – La Alhambra

Vues de l’Alhambra, du palais Nasride, du Generalife, sans vouloir proposer un regard nouveau, ce serait bien ambitieux, une sorte d’hommage à l’une des toutes premières merveilles du monde, comme me le disait quelqu’un récemment « du travail d’arabe ! ». La lumière, l’ombre, l’eau, l’intérieur, l’extérieur, le plein et le vide, le rythme. Les couleurs ne sont plus là, sinon comme traces ; une pièce du centre culturel de l’Université de Grenade qui semble avoir été protégée donne peut-être une idée de ce que les couleurs pouvaient donner à voir (dernière photo). Dommage les travaux de préservation du « patio des los leones » et des salles qui sont autour n’étaient pas terminés, les lions étaient encore dans leur cage de bois. Mais ça valait la peine d’attendre, c’est pour la bonne cause.
On peut écouter « Recuerdos de la Alhambra » en regardant les photographies…. : Recuerdos de la Alhambra

























Il y avait une très belle exposition d’œuvres de Sean Scully, peintre américain inspiré par la lumière du sud et l’architecture arabe. Le petit texte explicatif de l’exposition et du travail de Sean Scully soulignait le lien entre les formes dominantes de l’architecture du palais nasride et les rectangles colorés de Scully., Mais il insistait aussi sur le fait que l’architecture arabe reposait sur trois grands principes : la géométrie, le rythme, et la lumière. Mais c’est peut-être vrai de toutes les architectures…. après tout nos églises, romanes ou gothiques, nos cloîtres, galeries des glaces, et tout le reste aussi modeste soit-il, n’ont pas d’autres éléments pour les structurer quand il s’agit de regards.
Exposition dans le palais de Charles Quint (Sean Scully)






















