
Passant sur la presqu’île, les modifications sont sensibles, des travaux : le démontage des grues, et sur les friches la vie qui continue.











Saisir un moment, une lumière, une atmosphère, et tenter de les rendre : "Photographier, ce n’est pas regarder, c’est ressentir" (Don McCullin)
Tentatives de restitution des sensations générées par l’environnement, « naturel » rural ou urbain

Passant sur la presqu’île, les modifications sont sensibles, des travaux : le démontage des grues, et sur les friches la vie qui continue.












Quartier qui sera « rénové », dont les pavillons sont condamnés, rendus impénétrables mais aussi voués à la destruction. Mais la pelouse des jardins est tondue. Il a neigé. Comme si la neige révélait quelque chose du moment suspendu de ces pavillons dont l’avenir est d’être détruit et qui sont en attendant isolés du monde, le temps que les pavillons voisins soient vendus par leurs actuels propriétaires qui s’incrustent.








La brume, les nuages étouffent la lumière, et puis finalement le soleil perce, le feuillage change d’aspect….







Il y a quelques jours, le promeneur marchant dans la forêt et deux chevreuils qui la traversaient arrivèrent en même temps presque au même endroit.
Curieusement les chevreuils ne détalent pas instantanément, ils n’identifient pas un prédateur potentiel, et restent plusieurs secondes (les exifs disent une bonne quinzaine de secondes) à se demander par où ils poursuivront leur chemin. Ils sont partis après que j’ai fait deux trois pas, aussi délicatement que possible, dans leur direction…. Comme un moment de temps suspendu.






Photographies et montages pour essayer de rendre compte de l’automne en forêt, des feuillages et de leurs couleurs.















Passant par l’Abbaye de Jumièges, presque par habitude, découvrir l’abbaye au travers des nuages proposés par Laurent Grasso (exposition dans toute l’abbaye).






Ce lundi matin, Facebook me rappelle qu’il y a dix ans j’avais posté cette photographie prise un 8 juillet d’un arc-en-ciel place Fontette à Caen un jour de pluie (il arrive qu’il pleuve en Normandie en juillet). Cet arc-en-ciel d’un 8 juillet m’a semblé bienvenu !
Mon hommage rituel (un peu tardif cette année) à la fleur du pommier si délicate dans la lumière (ou dans l’ombre)






C’est un verger qui semble abandonné, le sol est envahi de pousses d’arbres de toute sorte, pommiers et châtaigner surtout, et des genets épineux qui commencent à prendre de la hauteur, sur les branches basses d’un pommier des fleurs se glissent entre les épines. Les abeilles (qui me semblaient bien petites) en profitent quand même.